"Perdre de la hauteur pour mieux les apprécier  :

les fleurs sauvages se contemplent à leur niveau,

c'est-à-dire couché à leur pied au ras des pâquerettes ! "

Flore

Les printanières

Je les attends chaque année avec impatience : les premières fleurs du printemps, prémices du retour des beaux jours et surtout de la vie sauvage qui sort de son sommeil.

Il y a d'abord le perce-neige, puis ma "petite bleue préférée " : la scille à deux feuilles. La touche "solaire" arrive ensuite avec les jonquilles qui éclairent les sous-bois et c'est enfin pour moi l'apothéose du printemps avec l'apparition des jacinthes dont le bleu-mauve s'accorde avec le vert tendre des premières feuilles des arbres, à croquer...

Par ses diverses influences climatiques (atlantiques, continentales et montagnardes), et sa mosaïque de milieux variés (bois, prairie, tourbières, berges...) le Morvan regorge d'une grande variété de fleurs sauvages.

Partir à leur rencontre, c'est faire une chasse aux trésors car parfois, on a la chance de croiser une rareté. Je citerai par exemple la Rossolis (petite carnivore des tourbières), la Linaigrette, l'Arnica, la Laitue de Plumier et certaines orchidées entre autres.

 

 

 

“Les fleurs sauvages, des splendeurs à la portée de chacun,
mais que l'on peut piétiner toute sa vie

sans jamais se pencher pour les admirer.”

Hubert Reeves, astrophysicien québécois